Quel moyen de détection le plus efficace en radiesthésie ?

C’est une question couramment posée de savoir s’il existe un moyen de détection plus efficace qu’un autre. La réponse est sans conteste non mais il en existe certains qui sont plus appropriés à certaines pratiques et d’autres qui nous « parlent plus », avec qui nous avons plus d’affinité.


Qu’est-ce qu’un moyen de détection ?


L’être humain, à l’image des plantes, animaux et autres roches (l’ensemble des mondes constituant notre planète) a la faculté d’émettre et de recevoir des informations. Pour illustrer cette affirmation, prenons l’exemple de la lithothérapie qui est l’utilisation des pierres. Les personnes qui vont utiliser certaines pierres, pour elles, leur maison, leur croyance… vont utiliser leur pouvoir d’émission. Derrière la pierre se cache une énergie qui va rayonner autour d’elle pour envoyer une certaine information ou énergie. Elle est émettrice. L’être humain est lui aussi un émetteur. Mais un émetteur de quoi ?


L’être humain, comme les plantes ou les minéraux, émet une onde, un taux vibratoire spécifique, unique. Ce taux vibratoire peut être comparé à un code barre avec un ensemble de chiffres représentant certaines caractéristiques. Certains vont désigner le genre de la personne, d’autres son humeur, d’autres ses angoisses… C’est ainsi que certaines fois, lorsque l’on est dans un supermarché par exemple, on se sent tout d’un coup mal car quelqu’un pas très loin de nous peut envoyer de « mauvaises ondes », de « mauvaises pensées ».


Et en effet, l’être humain à la faculté non seulement d’être un émetteur d’ondes, d’informations, mais également un récepteur. Mais comment est-ce possible ? Les cinq sens que nous avons à notre disposition ne nous permettent pas de capter ces informations qui ne se voient pas, ne se touchent pas, ne se sentent pas… Comment alors percevoir ces informations ? Elles sont perçues par le corps humain mais ce dernier est trop « grossier », n’a pas assez de sensibilité et d’expression pour l’exprimer. On va utiliser un élément, un moyen de détection qui va venir amplifier cette information imperceptible à l’œil humain.


Quels sont les différents moyens de détection ?


Chaque élément constituant notre planète est donc émettrice d’un taux vibratoire spécifique, d’un code barre unique qui dispose d’informations communes (il s’agit d’une plante, d’une maison, d’un arbre) et d’informations plus précises (c’est de la menthe, c’est la maison de Pierre Durand habitant Chemin de Tout Vent à Saint-Benoît, c’est un chêne dans mon jardin…). L’être humain a la particularité d’être à la fois un émetteur mais également et surtout pour la radiesthésie un récepteur.


Comme indiqué, ces cinq sens ne sont pas suffisamment précis pour expliquer ce qu’il perçoit. Il a besoin d’utiliser un « sixième » sens. Il ne s’agit pas de l’intuition ou d’un don de clairvoyance mais plutôt d’un élément qui va permettre d’amplifier les réactions fournies par le corps. C’est ainsi que depuis toujours (les plus anciennes traces remontent aux plus anciennes découvertes), l’homme a utilisé des pendules ou autres baguettes dites de sourcier. Voici une liste, non exhaustive, des différents moyens de détection utilisés par les radiesthésistes.


Le pendule



Les plus vieux pendules se retrouvent dans les tombeaux égyptiens. La définition du pendule est très simple. Il s’agit d’un poids (entre 20 et 40 grammes) tenu au bout d’une corde. Ce poids léger va « réagir » aux minuscules mouvements de notre corps. Il va marquer une orientation (à gauche ou à droite) que le radiesthésiste va interpréter.


Peu importe la nature du poids : une pierre, une bague, un pendule acheté dans le commerce, fait main… et peu importe la nature de la chaine : en or, en argent ou un simple fil de pêche. Ce qui compte c’est que le poids soit suspendu par un lien qui va venir « amplifier » les réactions du corps humain qui est à la recherche (récepteur) d’une information provenant d’un objet ou d’une personne qui se trouve dans son champ de vision ou à des centaines de kilomètres.


Les baguettes de sourcier



On l’appelle indifféremment la baguette de sourcier ou la baguette de coudrier, fabriquée à partir d’un arbre, souvent à partir du coudrier (d’où son nom) qui est le noisetier utilisé pour ses qualités de résistance à la pression. Il s’agit d’une fourche dont les deux branches ont la même longueur. Elle porte également le nom de Furcelle et se tient dans les paumes des deux mains. La particularité est que les paumes sont dirigées vers le haut. Au contact de l’eau (leur utilisation est principalement pour cette recherche), elles vont se mettre à « sauter », c’est-à-dire à descendre ou monter de manière assez violente. Cela est du au fait que l’on doit exercer une pression sur les branches créant un équilibre instable.


Les baguettes en L


Plus moderne, la baguette en L dispose d’un champ d’intervention à l’image du pendule. Tenu entre chaque main, elles vont permettre de découvrir l’eau (sourcier) mais également les différents éléments pathogènes de la maison que recherche le géobiologue ou peut être utilisé pour quantifier, compter en faisant tourner la baguette.


L’antenne de Lécher



Considérée comme la « baguette de sourcier du XXIe siècle », l’Antenne de Lécher va réagir en fonction d’une longueur d’onde spécifique. Elle est à l’image des branches du noisetier utilisé par le sourcier et va réagir en fonction de la longueur d’ondes recherché. C’est ainsi qu’elle dispose d’une réglette qui se positionne sur l’objet recherché.


Qu’est-ce qu’un moyen de détection efficace ?


Nous avons vu dans cet article les principaux moyens de détection utilisés par les le radiesthésiste que sont le pendule, les baguettes et l’Antenne de Lécher. Il en existe d’autres comme le Lobbe Hartmann, le bio-tensor, ou un simple cintre.


Tous ces moyens de détection sont aussi efficaces les uns que les autres. Ils servent tous d’amplificateur entre ce que notre corps perçoit dans son action de réception et la manière de l’exprimer (à travers l’ustensile). Ils sont tous aussi efficaces mais ils ne sont pas tous aussi facile d’utilisation en fonction de la recherche que l’on effectue. Un moyen de détection efficace est donc n’importe quel instrument mais celui ou ceux que l’on va utiliser correspondent à nos affinités avec lui et/ou les différentes recherches. Un pendule en extérieur avec du grand vent sera inefficace. Les baguettes en L pour compter seront plus rapides… C’est davantage vos ressentis et expériences qui doivent prévaloir en radiesthésie pour juger non pas de l’efficacité de la praticité. Lors des formations à la radiesthésie au Centre de l’Ermitage, en plus de partir avec un pendule et des baguettes fabriquées maison, on apprend l’usage de ces différents ustensiles.